Vendredi 24 juin 2005

 

Aicha Lapierre est née à Castres le 9 juillet 1958. De parents kabyles, elle s’est établie à Magalas où elle a trouvé un équilibre en se consacrant à la peinture.

Sensible, curieuse, tolérante, elle transcende sa fragilité en créant.

 

Tout commence dans sa quête mystique, elle explore au fil des rencontres et des lectures différentes voies, pour enfin trouver dans la mythologie, le support qui lui correspond.

Et ce n’est pas le hasard, la mythologie grecque, profondément méditerranéenne, n’est-elle pas le fruit d’échanges entre l’occident et l’orient. Aicha s’est bien sûr reconnu dans cette pluralité d’influences culturelles.

Ses tableaux sont donc comme une invitation, elle nous guide dans cet univers complexe et fascinant des fables antiques.

Ces récits, familiers à tous les anciens Grecs, qui forment les fondements de leurs rites sont une représentation qu'ils se faisaient du monde, inconscient collectif loin des textes sacrés et des dogmes.

 

En 98, elle se lance dans la peinture comme une thérapie pour trouver la vie au-delà du quotidien, les livres se sont enfin ouverts !

C’est dans la peinture à l’huile qu’elle s’exprime pleinement, elle utilise la couleur comme un langage de l’âme: le bleu : plénitude de la nuit où la lune emplit le monde de son énergie, le rouge : douleur extrême…

 

 

On se laisse porter dans ses interrogations, accompagné par la déesse Déméter ou les muses Uranie et Calliope…

Dans ses créations, une place particulière est accordée aux arbres, symbole universel de la communion du ciel et de la terre, qui nous parle du temps au travers des saisons.

 

 

Par Fabienne Chetrit - Publié dans : rencartsbedarieux
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Vendredi 24 juin 2005

 

 

 

 

Marie-Claire Lecomte se présente elle-même comme une dilettante, on a envie tout de suite d’ajouter,  artiste talentueuse et contrastée.

Elle poursuit ses études aux Beaux arts à Bordeaux et s’avère un des meilleurs éléments de sa promotion, elle est vive, rebelle, libre, créatrice mais pas égocentriste.

Elle choisit de vivre, d’abord, et part à 20 ans en Loraine auprès de sa famille, elle rencontre son mari, son compagnon de route depuis 40 ans, élève sa fille.

 
A 40 ans, une phrase de la bible l’interpelle : Maudit soit celui qui n’exploite pas le don du seigneur… Elle décide alors de reprendre sa passion, la peinture.

 

 

Elle retrouve la légèreté et la précision de l’aquarelle, technique dans laquelle elle excelle.

 

Le plaisir est intact, alors elle ose, portrait, paysage, plume, fusain, sanguine et encre de chine, elle innove et se régale en créant des compositions abstraites sur des collages de gaze déchirée. 

 

 

Le succès commercial est à sa portée pourtant, elle préfère garder sa liberté, ne pas s’enchaîner à une production toute programmée.

Elle trouve son équilibre en s’exprimant dans le figuratif et l’abstrait. Elle est fascinée par les arbres comme symbole de vie.

Elle puise sa motivation au fil des expositions, elle le vit comme une aventure.

 

Après avoir passé ses vacances dans l’Hérault, elle y vit désormais définitivement. La maison est maintenant rénovée, Claude-Henri Bartoli expose ces aquarelles, elle est à nouveau disponible pour pratiquer son art et on s’en réjouit.

 

Sensible, conviviale elle s’intéresse aux êtres, aux regards des femmes, le sien est clair, on ne décèle pas de nostalgie, juste une pertinence, une acuité, on est sous le charme de cette créatrice complète.

 

Par Fabienne Chetrit - Publié dans : rencartsbedarieux
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Vendredi 24 juin 2005

Louise de Mautor a 26 ans, diplômée des Beaux-arts, elle pratique la peinture et participe à des expositions et à diverses manifestations artistiques.

  

Elle travaille à partir d'anciennes photos de familles, de cartes postales et de vieux livres récupérés au fil de ses pérégrinations.

Son univers "rétro" prend forme dans une rhétorique de collages et de pochoirs, animée par la pigmentation automnale de l'acrylique.

  

Elle privilégie une approche artisanale de la création, les images qu’elle choisit prennent vie par tâtonnement. Elle est guidée par le côté insolite d'un personnage ou d'une situation.

Ses créations lui semblent être une reconstruction esthétisante d'un paradis perdu au travers desquelles il appartient à chacun de recréer sa propre enfance.

 

Par Fabienne Chetrit - Publié dans : rencartsbedarieux
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Vendredi 24 juin 2005

 

 

 

Karl Michaelis est né le 24 juillet 1947 à Bielefeld en Allemagne. Il est tour à tour, ouvrier de l’industrie, camionneur, tenancier de bar puis menuisier et enfin bâtisseur de maison pour vivre en 1992 un déclic qui change le cours de sa vie.

Il rencontre une artiste passionnée de carreaux et son imagination se concrétise autour d’une idée qui deviendra son vecteur créatif.

Il commence alors à créer des cubes dans tout type de matériaux: fer, papier, plastiques colorés ou translucides, bois, panneaux industriels, pleins ou évidés…

                           

A chaque fois avec astuce, patience, il crée ce volume simple suspendu en un point fixe qui va se mettre mouvement.

Là tout se joue, au gré des courants d’air, les effets d’optique, les différentes perspectives se conjuguent aux  couleurs et au mouvement : une sculpture changeante vient nous surprendre, nous séduire.

En fonction des arêtes, les couleurs se complètent les formes se dessinent et un ballet s’organise devant le spectateur médusé.

L’idée devient concrète, les sentiments naissent, un spectacle extérieur qui se fond avec les éléments de la nature.

 

Depuis 15 ans, par envie, par plaisir, Karl Michaelis invente dans son atelier des combinaisons logiques en aménageant une place pour le hasard, en évitant la perfection froide du volume cubique car il aime l’irrégularité qui épouse les matières et change les perceptions.

 

 

 

Tout comme le carré noir de Malevitch était en fait un rectangle. Karl Michaelis vient défier les lois mathématiques et la perfection géométrique.

 

 Ce jeu de réflexion est un prétexte à la concrétisation d’une idée, une vision pas toujours possible, le cube est devenu l’espace de liberté du créateur.

 

KARL a déjà participé aux vitrines l’année dernière, vous découvrirez 2 ou 3  cubes dont le cube catalan suspendu en couleur dans une vitrine de Bédarieux.

 

Karl Michaelis a exposé à Olargues, Celles

 

A Sérignan, il a créé 8 cubes identiques, suspendus en des points différents, les couleurs primaires, complémentaires se sont bien évidemment animées pour le plaisir des yeux créant l’émotion du public.

Par Fabienne Chetrit - Publié dans : rencartsbedarieux
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Vendredi 24 juin 2005

 

Par Fabienne Chetrit - Publié dans : rencartsbedarieux
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